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Histoires à lire et à conter

Histoires à lire et à conter

Tout le monde aime la mer. L'eau tiède et le sable chaud, les vagues qui t'éclaboussent et parfois te roulent avant de t'emporter. L'écume qui reste sur ta peau et laisse éclater ses bulles. Mais pour moi, la mer c'est aussi un pont. Un chemin vers les étoiles lointaines qui se reflètent dans l'eau comme des diamants. Une masse bleue, ou verte, ou grise, grouillante de vie et de rêves. Les rêves des terriens qui n'ont jamais osé aller dessus. Les rêves des marins qui ne sont pas encore allés assez loin !

Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vive la vie !

      Corto Maltese
       La Ballade de la mer salée se termine. Le vapeur va emporter Pandora vers l'Europe, et sa vie de jeune femme dans une grande famille Britannique. Corto, lui, retrouve son voilier qui va le mener sur tous les océans, à la recherche de l'Aventure.
       Elle est la seule, peut-être, qui lui ait inspiré le rêve d'une pause, d'un amour qui durerait davantage que le temps de quelques images.
Chacun repartira sur sa planète. Larmes coulant à l'intérieur de leur coeur.
Corto Maltese



Les visages tendus. Les yeux qui ne se lâchent plus...
-- Je ne viendrai pas avec vous, Corto Maltese !
-- Je sais !
Il accroche autour de son cou le collier de fleurs qu'il portait.

-- Adieu, Pandora !
-- Au revoir Corto Maltese !




La ballade de la mer salée, bande dessinée à lire et à relire.
Sans modération.
Merci, Monsieur Hugo Pratt !

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Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vive la vie !
arbouses





 
 Après quelques jours de douce grisaille, le soleil a repris possession du ciel. Étrange pays dont les arbres ne perdent pas leurs feuilles. Où l'herbe verdit entre les strates de pierre grise lorsqu'arrive le froid. Les arbouses ont mûri en force cette année. Boules rouges et orangées. Seules couleurs vives, éclatant dans ce décor que l'automne ne jaunit jamais.

Paris dans le gris












Tu es loin, dans ta ville où les murs t'emprisonnent. Air gris, béton puant. La rame de métro traverse en sous sol des tranches de vie. Des pages d'histoires. L'air libre a un goût de gazole. Les mains tendues hurlent la misère sous les regards qui fuient. Tu rêves peut-être d'une île. De lumière et de beauté. Des couleurs de l'amour.




Morceaux de photos empruntés sur le web

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Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vive la vie !

gorges de l'Aude Automne
Mille cascades minuscules.
Un ciel bleu tenu bien haut
par les falaises arides
et les pics vertigineux.

La belle Aude
chante clair,
bulles blanches
entre les rocs et l'automne.

Elle slalome.
gris et jaune...
vert et roux.

Vienne la première gelée,
les bourrasques dures du Cers.
Long voyage vers la mer
entre l'hiver et le roc.
Elle emporte les couleurs,
et les berce au fil de l'eau.

.

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Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vient de paraître



J'ai bossé toute la journée sur un projet de couverture pour mon bouquin. Photoshop et Indesign. Passionnant !

Voilà ce que ça a donné...
Qu'en pensez-vous ? Sympa ? Vendeur ou pas ?
Allez-y, toutes les critiques font avancer !
En tout cas, même si ce n'est pas parfait, ça ressemble un peu à ce que j'avais envie de faire !

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Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vive la vie !
vigne raisin Corbières


Les vignes sont parées
de feu, d’or et de sang.

J’ai volé aux oiseaux
une grappe dorée,
oubliée sous les feuilles
par la main impatiente
d’un vendangeur pressé.

Elle a le goût du miel,
de l’ambre, la couleur.





vigne Corbières








La fumée des sarments
qu’on détache des ceps
plane sur la garrigue
au gré du vent marin.

Le parfum de l’automne
flotte sur les Corbières.





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Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #vient de paraître

clown bafa

Samedi 17 heures. Un ciel chaotique à souhait. Le soleil a tenu jusqu'au dernier moment. Il se couche derrière les Corbières. Des lenticulaires se sont installés en force. Plumes blanches et grises reflétant l’orange gris de l’astre du jour qui disparaît.
Je vais me cacher dans un coin. Cuver ma solitude. Rires et larmes se sont tus. Ont disparu dans un ronflement de moteurs. Plus jamais. Enfin, d’autres peut-être. Retrouver les ténèbres extérieures. Reprendre pied dans la vie réelle. Celle où l’on se bat. Où l’homme est un loup pour l’homme, parfois. Où l’on ne sauve sa vie qu’au détriment de celle des autres, souvent.
Cette semaine, nous avons bossé pour que le monde soit meilleur. Demain. Si un seul a compris, alors c'est gagné. Sans des jours comme ceux-là, je pourrais sombrer dans le désespoir. Me retirer du monde. Aigrir doucettement. Désespérer de l’homme. Tellement facile. Mais cette semaine, je les ai aimés. Ils sont forts de leur jeunesse. De leurs idéaux. Ensemble ils réussiront. Ensemble. J’y crois !

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