Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Histoires à lire et à conter

Histoires à lire et à conter

Tout le monde aime la mer. L'eau tiède et le sable chaud, les vagues qui t'éclaboussent et parfois te roulent avant de t'emporter. L'écume qui reste sur ta peau et laisse éclater ses bulles. Mais pour moi, la mer c'est aussi un pont. Un chemin vers les étoiles lointaines qui se reflètent dans l'eau comme des diamants. Une masse bleue, ou verte, ou grise, grouillante de vie et de rêves. Les rêves des terriens qui n'ont jamais osé aller dessus. Les rêves des marins qui ne sont pas encore allés assez loin !

Publié le par Daniel PAGES
Soirée contes toute en lumière

Très belle soirée avec la représentation des différents contes écrits par nos stagiaires BAFA. Ecrire un conte par groupe, les mettre en scène avec des techniques différentes et en faire un vrai spectacle d'une bonne heure, quand on n'a que trois heures pour faire tout ça, c'est difficile... ils l'ont fait !

Et c'était beau !

Bravo !

Stage BAFA Milieu Marin, (UFOLEP11) à Port Leucate, Photos Anita Loubat

Voir les commentaires

Publié le par Daniel PAGES
Publié dans : #livres à venir
(...)  Le père du capitaine Grundsen était jeune matelot sur une fine goélette qui faisait des allers-retours entre les îles françaises et la côte de Virginie, chargée de caisses d’armes et de barils de poudre.
En 1780, ils avaient fait une mauvaise rencontre à cent milles au nord de Saint-Domingue. Une frégate britannique les avait poursuivis pendant plusieurs jours et à demi coulés. L’équipage n’avait dû son salut qu’à l’arrivée d’un lourd trois-ponts français qui avait mis en fuite les Anglais et recueilli les survivants.
Le vieux Grundsen avait eu de la chance en ce jour de février. Il s’en était tiré avec une estafilade dans le dos et la barbe roussie par le feu. Avec ses camarades blessés, il avait été débarqué au Môle Saint-Nicolas. Là, après une convalescence bien méritée, il songea à continuer à se battre.
Un brick corsaire français était en réparation dans le port, à l’abri des cent-vingt canons qui défendaient la baie. Le matelot Grundsen s’engagea à son bord. Ils passèrent les deux dernières années du conflit à harceler les convois de navires ravitaillant l’armée anglaise toujours en guerre sur le sol américain. (...)

 

Corsaire

Voir les commentaires

Hébergé par Overblog