
Écoféminisme, Maria Mies et Vandana Shiva,
Éditions L’Harmattan, 1999
Belle définition, non ?
Tout le monde aime la mer. L'eau tiède et le sable chaud, les vagues qui t'éclaboussent et parfois te roulent avant de t'emporter. L'écume qui reste sur ta peau et laisse éclater ses bulles. Mais pour moi, la mer c'est aussi un pont. Un chemin vers les étoiles lointaines qui se reflètent dans l'eau comme des diamants. Une masse bleue, ou verte, ou grise, grouillante de vie et de rêves. Les rêves des terriens qui n'ont jamais osé aller dessus. Les rêves des marins qui ne sont pas encore allés assez loin !

Écoféminisme, Maria Mies et Vandana Shiva,
Éditions L’Harmattan, 1999
Belle définition, non ?
Quand Poséidon s’est occupé des rivages de l’île d’Ouessant, il était pressé. Il a oublié le sable fin. Il a utilisé la grille la plus grosse de son moulin. Les grains les plus petits sont de la taille d’une balle de ping-pong. Les plus gros, comme une tête d’âne.
Il les a jetés, à pleine mains, dans quelques creux. Les plus heureux ont blanchi au rare soleil. Les autres servent de refuge aux crabes, couverts de la verdure des algues, et respirent au rythme de l’océan.
"La solution n'est pas de travailler plus. Mais de travailler mieux... et moins. Comme les Français savent le faire". Une tribune d'Olivier Besancenot, de la CGT ? La complainte d'un crypto-socialiste en mal de reconnaissance ? Non... juste la conclusion d'un article du site économique BusinessInsider.com, rédigé par deux spécialistes de la finance américaine.
Vincent Fernando est un analyste financier, ancien directeur de recherche stratégique au sein de cabinets de placements financiers. John Carney est un juriste spécialisé dans les banques et les hedge funds. Tous deux sont américains et écrivent pour le compte de BusinessInsider.com. Et leur dernier article mérite le détour. S'appuyant sur une récente enquête d'UBS, ils constatent que "les Français continuent à travailler le moins d'heures dans le monde". Alors que les "gens travaillent en moyenne 1902 heures par an dans les villes étudiées [...] Les personnes à Lyon et à Paris, en revanche", ne travaillent que "1582 et 1594 heures par an, respectivement".
"Les plus productifs du monde"
"En voyant ces données, on pourrait critiquer la France pour sa paresse [...] Mais le vrai message, c'est que les Français sont probablement parmi les travailleurs les plus productifs du monde" affirme l'article. Et l'analyse continue : sachant que la France est 18ème au classement Nationmaster en termes de PIB par habitant (36.500$ par tête de pipe) et que ses salariés sont parmi les moins assidus, la conclusion s'impose d'elle-même. En ramenant le PIB par habitant à l'heure travaillée, la France surclasse largement ses rivaux. Exemple : tandis qu'un Français génère 25,10$ de PIB en travaillant une heure, un américain n'en rapporte que 24,60 ! Et les auteurs de rajouter : "si vous partez visiter la France, vous pourrez aussi comprendre que le niveau de vie y est probablement beaucoup plus élevé que les chiffres du PIB ne semblent l'indiquer."
Une leçon à retenir pour le reste du monde
Conclusion de nos deux compères : "Voici une leçon que le reste du monde devra méditer. La solution n'est pas de travailler plus. Mais de travailler mieux... et moins. Comme les Français savent le faire". Dommage, "la France" a justement choisi l'option inverse. Notez aussi la photographie illustrant l'article : Carla Bruni-Sarkozy à la plage... Et en plus, ils se moquent !
(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")
25/08/09 13:15, Les mots ont un sens, par Napakatbra
Vaisseau de pierre, forteresse de roche. Mâchoire redoutable qui dévore l’océan de ses mille dents de granit, et engloutit les hommes sur leurs frêles esquifs.
Aux navires, ici, pas de havre accueillant. Entre deux rayons de soleil, vents et grains se succèdent et battent furieusement les phares qui l’encerclent et invitent les navigateurs perdus à se tenir loin, très loin, de ses eaux turbulentes.
Je garde au fond des yeux La troublante douceur D’une plage secrète Où j’ai baigné mon cœur

Le 11è salon international du livre insulaire ouvre ses portes mercredi à 16h sur l’île d’Ouessant à l’extrême ouest de la Bretagne.
Mon livre Histoires bleu marine fait partie de la trentaine de livres en concurrence pour le Prix du livre insulaire, catégorie Fiction, qui sera décerné le soir de l’ouverture.
Il faudra attendre jusqu’au vendredi soir pour connaître les lauréats du concours de nouvelles.
Le thème était, souvenez-vous : "Entre St Pierre et Miquelon et le Finistère, un bateau, un îlot, un albatros hurleur et une mouette rieuse. "
Ma petite histoire qui s’appelle Orthodromie, sera-t-elle gagnante ? Suspense !!
Je serai là bas. Conférences, débats, rencontres et dédicaces sont au programme de la semaine. Belles vagues et parfum de goémons aussi.
Si vous passez dans le secteur, n’hésitez pas à embarquer vers Ouessant. Vous pourrez me rencontrer, au salon, sur le stand de la Librairie Ravy, où je dédicacerai mon petit bouquin.
Couleurs aux doux noms de pierres précieuses. Turquoises et émeraudes de la plus belle eau, découvrant discrètement une facette polie




À midi, Menorca n’est plus rien qu’un immense crocodile qui se laisse flotter, bas sur l’horizon.
Qui a, une fois de plus, dévoré mon cœur et mis du bleu dans mon âme.
Et rempli mes yeux de ses eaux transparentes…



En 1513, le corsaire Ottoman Piri Reis peint, sur une peau de gazelle, une carte à partir d’une vingtaine d’archives dont certaines datant d’au moins quatre siècles avant J.C.
Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.
Ce magnifique document a intrigué de nombreux scientifiques. Leurs études démontrent que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque :
Cette carte n’est pas la seule ! Et les autres sont tout aussi impossibles !
On en arrive à l’hypothèse qu’il existait, 10 000 ans avant notre ère, une civilisation
Qui a dit Atlantide ?
Qu’en pensez-vous ?
Revenez lire mon article : en 80 avant JC, les Grecs possédaient peut-être des ordinateurs de poche… ?
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